Gilles Dreu, site officiel


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Biographie

Né par hasard à Dreux en 1934, Gilles Dreu ne remettra les pieds dans sa ville natale que trente ans plus tard à l'occasion d'une  soirée de gala en l'honneur... du « Commissaire San Antonio ».

 Après une enfance bourlinguée entre l'Afrique noire et les Antilles, sa famille se fixe enfin à Marseille en 1949. Gilles a quinze ans, apprécie cette nouvelle vie et pratique à outrance  le sport (et la drague !) sous le soleil provençal.

 Il passe néanmoins son bac et entre tout naturellement au CREPS. Son avenir semble tracé : il sera « prof de gym »... Hélas, en cette période troublée, l'appel sous les drapeaux n'épargne personne. Il passera, comme beaucoup d'autres, quelques 30 mois en Algérie.

 1959, retour à la vie civile. Tout en effectuant son stage de fin d'études à l'ENSEP de Vincennes, il commence à fréquenter les Cabarets Montmartrois. C'est ainsi qu'à la suite d'un pari, à la fin d'une soirée bien arrosée, il tente sa chance au « Tire Bouchon » en interprétant « Quand on a que l'amour » de Jacques Brel... Conséquence imprévue, Valbert, le maître des lieux, lui propose de venir chanter trois chansons dès le lendemain. Il doit se choisir un nom de scène : ce sera DREU, le nom de sa ville natale, dont il supprime le X qu'il trouve « esthétiquement rébarbatif» sic... L'argent gagné tous les soirs  « en s'amusant » lui semble si facilement acquis qu'il devient bientôt professionnel..., sans vraiment l'avoir décidé.

 Il écume alors les cabarets parisiens : l'Écluse, l'Échelle de Jacob, le Port du Salut, la Villa d'Este... Époque insouciante  des « Trente Glorieuses »où il fréquente Bernard Dimey, Monique Morelli, François Deguelt, mais aussi des débutants qui deviendront célèbres : Pierre Richard, Victor Lanoux, Daniel Prévost ainsi qu'un jeune chanteur au talent prometteur, un certain Serge Lama...

 1962 : Léo Missir l'engage chez « Riviéra ». Trois super 45 tours très « rive gauche » obtiennent un succès mitigé. Il tourne aussi quelques rôles secondaires dans des films de Jean Herman, Alex Joffé, Pierre Mirande, Jean-François Davy et, beaucoup plus tard, Claude Chabrol.

 1966 :Hugues Auffray, qui vient de créer son label « la Compagnie », le remarque et lui conseille de changer de style. C'est d'abord « Emilano Zapatta » puis, en 1968 « Alouette, alouette » qui rencontre un succès considérable. Au mois d'octobre, il triomphe à l'Olympia en vedette américaine de Yvan Rebroff.

 Les années suivantes, d'autres succès vont suivre : Pourquoi Bon Dieu, la Mégère Apprivoisée, Ma Mère me Disait, Moïse (duo avec Nicole Croisille), Descendez l'escalier...

 1970 : Bobino en co-vedette avec Marie Laforêt.

 1973 : associé à Gérard Klein, il crée une base de loisir dans les Yvelines. Ils y perdront tous les deux beaucoup d'argent ainsi que leurs illusions de futurs businessmen... Au cours de l'été qui suit, Gilles, pour se refaire, devient à Télé Monté-Carlo animateur de l'émission « Jamais Dreu sans trois » dans laquelle il reçoit des invités aussi disparates que Johnny Halliday, le président Edgar Faure ou Jacques Anquetil...

 Les années suivantes : tournées, tournées, tournées, non seulement en France mais aussi dans toute la « francophonie », Belgique, Suisse, Québec bien sûr, mais aussi Afrique francophone.

 1983 : sans pour autant délaisser la chanson, il devient directeur de l'Institut de Vichy, centre de remise en forme ultra-moderne à l'époque. Cette expérience le pousse à rédiger en 1988 un compte rendu de cette expérience : « La Forme Facile » édité chez Jean-Claude Lattès, belle réussite de librairie avec près de 30.000 exemplaires vendus.

 1989 à 1999 : Gilles Dreu revient à la chanson, mais les règles du jeu ne sont plus les mêmes que dans les années soixante... Il produit pourtant quatre albums : « Terre de Lumière » en 93, « Les Chansons de mes Vingt Ans » en 96, « Chanter pour elle » en collaboration avec Didier Barbelivien en 2000 et « Parcours » en 2004  tout en continuant à sillonner la France en chantant...

 2004 : OLYMPIA en compagnie de Nicole Croisille, Julie Piétri, Jane Manson et Daniel Guichard, présenté par Christian Morin en parrainage du nouveau concours de « La Rose d'Or » qui couronnera une jeune chanteuse pianiste au talent original, CECILEM...

 2005 : Gilles Dreu est l'invité vedette du « Festival de la Saint-Valentin », à Saint-Pierre du Chemin en Vendée...

 2006 : Michel Algay propose à Gilles de participer à la première tourné « Âge Tendre et Tête de Bois » dont on connaît aujourd'hui l'incroyable succès. Il y reviendra les années suivantes à plusieurs reprises en tant que « guest » et participera aux croisières.

 2007 : Gilles Dreu s'installe dans le Gard mais pas question pour autant de retraite. Cette année là, tout comme en 2008, il continue de sillonner la France, la Belgique (et même l'Autriche) de concert en festivals, seul à la guitare ou avec ses trois musiciens.

 2010 : Gilles Dreu propose à ses amis Nicole Rieu et François Deguelt de mettre en commun leurs goûts musicaux afin de créer un spectacle original qui s'appellera « CE SOIR ON IMPROVISE »... Spectacle au cours duquel - comme son titre ne le dis pas - rien n'est improvisé. Il continue néanmoins sa carrière en solo puisqu'il se produira en Alsace puis à Charlieu (banlieue lyonnaise) en Septembre, à Saint-Mandrier dans le Var en Octobre, à Cuq (près de Castres) ainsi qu'à Montluçon en Novembre... La suite : à la grâce de Dieu !